

Quelques aphorismes décalés, ironiques et/ou incendiaires de Georg Chistoph Lichtenberg, réunis dans l’ouvrage Le miroir de l’âme (José Corti, collection « Domaine romantique », 1999, traduit de l’allemand et préfacé par Charles Le Blanc), que son auteur voulût « un miroir plutôt qu’une lorgnette ». Lichtenberg vécut la second partie du XVIIIe siècle (1742-1799) et correspondit avec Immanuel Kant. [...]
